Evolution, adaptation et gouvernance des écosystèmes continentaux et côtiers 

Thomas Fort, doctorant COTE au sein de l’unité BioGeCo

Thomas Fort, doctorant COTE au sein de l’unité BioGeCo

En thèse dans le cadre du projet de recherche FLUX.com, financé par le LabEx COTE et qui rassemble des équipes des unités de recherche BioGeCo [1], SAVE [2] et ISPA [3], Thomas Fort est un doctorant épanoui en quête d’ouverture.

Fils de vignerons, Thomas a toujours été attiré par le monde de la vigne et du vin. C’est pourtant vers la biologie et l’écologie qu’il se dirige en licence et première année de Master à Toulouse. Suite à son Master 2 en biodiversité, écologie et évolution à Montpellier, il ne trouve pas de thèse. « Mon CV péchait par manque de spécialisation » avoue-t-il, ce qui le mène de nouveau à Toulouse pour un 2ème Master 2 en biostatistiques et modélisation des systèmes écologiques.

C’est au détour d’un séminaire qu’il rencontre ses futures directrices de thèse, Cécile Robin et Corinne Vacher… en quête d’un doctorant. « Le courant est passé immédiatement » et le sujet proposé – transfert de microorganismes de la forêt vers la vigne - lui plait immédiatement par la dimension pluridisciplinaire du projet, son aspect novateur et la vigne, qui fait son retour dans sa vie.

Son travail : récolter des feuilles dans les parcelles et les analyser en laboratoire. C’est complexe, les microorganismes (bactéries, champignons, etc.) qu’il étudie ne sont pas identifiables à l’œil nu ou même au microscope ! C’est grâce à leur ADN qu’il les différencie. Ce procédé de métagénomique permet à partir d’un mélange d’ADN, de déterminer la présence de certaines espèces dont on connait les caractéristiques génétiques. Il s’intéresse aussi à la structuration de ces communautés de microorganismes en fonction du paysage, en la liant  par exemple à la taille de la forêt environnante.

« Pour moi être thésard ce n’est pas seulement se focaliser sur son projet de recherche » déclare-t-il en suivant. Thomas veut absolument profiter de toutes les opportunités offertes par le statut : enseignement, modules d’ouverture pour enrichir sa culture scientifique et générale, mobilité internationale… Il accorde aussi une grande importance à la médiation et au transfert du savoir scientifique.

L’école d’été du LabEx COTE

« J’étais à la recherche de quelque chose de général, d’un aperçu de tout ce qu’il se faisait au LabEx » explique le doctorant. Il estime avoir pu y saisir « l’esprit de la recherche scientifique au sein du LabEx » et ajoute avoir  beaucoup aimé la partie sciences sociales transverse à tous les écosystèmes.

En dehors des cours, « beaucoup d’échanges, une réelle dynamique de groupe ». Les discussions ont souvent été centrées sur la science, la méthodologie, les statistiques... le tout dans une ambiance décontractée. « Découvrir autant de cultures, de pays et de langues a été formidable » déclare-t-il rêveur. Un réel bon au niveau social, pratique de l’anglais et création de contacts pour le futur.

[1] BIOdiversité, GEnes & COmmunautés

[2] Santé et Agroécologie du VignoblE

[3] Interaction Sol Plante Atmosphère

Figure dans les rubriques
Portraits


HAUT